garbure aux choux
Avec de belles têtes de laitue on fait la garbure à la laitue de la même manière que celle aux choux.
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Faites chauffer dans un plat 120 grammes de beurre, quand il est fondu ajoutez 125 grammes de farine ; 100 grammes de sucre en poudre vanillé, trois jaunes d'œufs, dont les blancs sont battus en neige ferme ; mélangez le tout ; faites cuire au four, au feu modéré pendant deux heures ; on a mis cette pâte dans de petits moules.
N. B.- Deux heures ?
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La capote que nous allons décrire est destinée à faire un chapeau de visites et de théâtre ; telle que nous la donnons, elle est plus spécialement destinée aux jeunes femmes, mais, à la rigueur, elle peut être portée jusqu'à trente-cinq ou quarante ans. Passé cet âge, on fera bien d'en changer la couleur : moyennant cette simple modiflcalion, notre capote deviendra suffisamment sévère pour se poser même sur des cheveux grisonnants, la forme en étant très seyante, la garniture n'ayant rien d'exagéré ni d'excentrique.
Le modèle que nous dédions aux jeunes femmes est en satin antique (ou en velours miroir) rose de Chine. Le fond est coulissé ; un biais de velours froncé par le milieu et formant double tête est mis en diadème par devant. Un nœud de satin noir, dont les quatre coques sont groupées en manière de chou, garnit le milieu du chapeau ; deux ailes de jais s'étendent de chaque côté, comme les ailes ouvertes d'un oiseau ; petites brides en ruban de satin n° 5.
Il faut pour faire ce chapeau : satin antique (ou velours miroir), 80 centimètres; ruban de satin noir n° 22, 1 mètre ; ruban de satin noir n° 5, 1 mètre 50 ; 2 ailes de jais.
Nous allons d'abord nous occuper de la forme, partie très importante du chapeau, et la plus difficile à exécuter. On prendra pour la faire, soit de la sparterie (noire ou blanche, peu importe), soit du tulle raide très apprêté ; le velours qui doit la recouvrir étant un peu lourd, il est indispensable qu'elle soit très ferme pour ne pas se déformer. Cette forme se compose de cinq morceaux, tous différents ; on les taillera avec le plus grand soin, en suivant très exactement toutes les proportions indiquées par nos croquis. Nous avons multiplié les mesures afin de faciliter ce travail assez délicat ; en les observant bien, on arrivera certainement à obtenir d'une façon précise la courbe du diadème, croquis n° 5, — de la passe, croquis nº 4, — et les deux parties formant la hauteur de la calotte, croquis nº 2 et 3, et c'est précisément sur cette courbe que nous appelons l'attention de nos lectrices, car toute la grâce de la forme en dépend.
Les morceaux ayant été coupés, on les montera en les réunissant comme il suit. On prendra d'abord le fond, représenté par le croquis n° 1 ; sur l'extrême bord de la partie arrondie indiquée par la lettre a, un laiton sera cousu à points noués ; il s'arrêtera de chaque côté aux deux angles qui se trouvent en bas du morceau ; on le laissera dépasser de 5 millimètres, et ces deux petits bouts resteront ainsi momentanément, sans être repliés. Donc, ce fond, qui ressemble à peu de chose près à la porte d'un bonnet d'enfant, sera laitonné tout autour, sauf à sa base.
Le morceau représente par le croquis nº 2 sera réuni au fond en cousant le côté désigné par la lettre b, sous le bord a du fond; on croisera les deux bords l'un sur l'autre de 5 millimètres, pour que la couture soit solide et que les deux parties soient intimement unies ; les deux courbes doivent s'ajuster exactement et il devra en être de même pour toutes les autres. On aura soin de faire les points de la couture à cheval sur le laiton qui entoure le fond, afin que le bord ne se soulève pas.
On réunira ensuite le côté d du morceau figuré sur le croquis nº 3, au côté c du morceau n° 2 ; et après que la couture aura été faite, on posera en dessus un laiton qui suivra exactement la ligne de jonction ; on le coudra, comme toujours, à points noués, et on laissera les deux extrémités dépasser un peu à chaque bout, toujours sans les replier. Ceci fait, on prendra la passe (croquis n°4) et on ajustera à son contour extérieur, indiqué par la lettre g, le côté h du diadème (croquis nº 5) ; celui-ci se trouvera dépasser un peu de chaque côté les deux pointes aiguës qui terminent les deux extrémités de la passe, mais c'est voulu : on verra pourquoi. En réunissant les deux morceaux, on aura soin de faire passer le bord de la passe sur le bord du diadème, en les croisant l'un sur l'autre de 4 ou 5 millimètres ; on coudra ensuite sur la ligne de jonction un laiton qui suivra exactement le bord de la passe (côté g) et qu'on laissera, cette fois encore, dépasser un peu à chaque bout.
Le diadème et la passe étant ainsi ajustés, il faudra les réunir à la calotte ; le côté e du morceau n° 3 viendra s'appliquer sur le contour f de la passe (croquis nº 4) ; on le fera descendre de 4 millimètres au-dessous du bord, afin que la couture puisse être suffisamment solide et, comme pour les parties précédentes, on posera ensuite un laiton qui suivra la courbe intérieure de la passe et la ligne de la couture. On s'apercevra alors que les deux extrémités du diadème, qui dépassaient les pointes de la passe, viennent compléter ce qui aurait manqué de longueur à celle-ci pour que sa partie creuse corresponde exactement au contour e du morceau n° 3, formant la base de la calotte. Il ne restera plus alors qu'à laitonner le bord inférieur du diadème (côté i du croquis nº 5), celui qui repose directement sur la tête ; mais il faudra que ce même laiton fasse tout le tour du chapeau, c'est-à-dire qu'il tourne dans l'ouverture de la forme par derrière, les deux bouts venant se rejoindre et se croiser largement à la base du fond. Le laiton sera, comme toujours, cousu à points noués, et à l'extrême bord du contour, de telle façon, qu'en le cousant on soit obligé de faire les points à cheval, comme pour un surjet.
Les deux extrémités du laiton seront solidement arrêtées, pour qu'elles ne percent pas le velours en se redressant.
Les bouts des laitons marquant les arêtes de la forme, ceux-là mêmes que nous avions recommandé de laisser dépasser le contour, seront alors repliés en dessus et bien aplatis à l'aide d'une petite pince ; ils enserreront ainsi le laiton qui soutient le contour de la forme, ce qui donnera à celle-ci une grande
La forme étant ainsi construite, on la façonnera, c'est-à-dire qu'on donnera aux laitons une régularité, une rectitude parfaites, ne leur permettant ni ondulation, ni creux, ni bosse. Par derrière, aux deux angles marquant chaque côté de la base du fond, on courbera le laiton, on le pliera, de façon à ce que cette base, restant horizontale, arrive à foncer presque un angle droit avec le bord des parties latérales de la calotte ; ce mouvement donnera à l'ouverture de la forme, par derrière, l'apparence d'une porte ; pour faire mieux comprendre, nous avons figuré par une simple ligne (croquis n° 6) la forme que l'on doit donner au laiton par derrière ; la lettre a indique la ligne horizontale formant la base du fond.
Le croquis nº 7 donne l'ensemble de la forme.
Il s'agit maintenant : 1° de recouvrir la forme ; 2º de la garnir.
Notre capote est entièrement recouverte (à l'exception du diadème) de satin antique coulissé, ainsi que l'indique le croquis nº 8. On se servira, pour coulisser, d'une ganse de coton n° 12 ; comme ilne faut pas alourdir le chapeau, quatre rangs suffiront pour le recouvrir jusqu'au bord de la passe.
On commencera, bien entendu, par le fond. On coupera dans le biais une bande de satin antique, large de 5 centimètres 1/2 et longue de 35 centimètres. On placera la ganse, à l'envers, sur l'un des côtés, en rabattant le bord du biais suffisamment pour la recouvrir ; on coudra ce rempli à petits points, en serrant bien la ganse de façon à l'emprisonner étroite ment entre les deux épaisseurs de l'étoffe. En commençant la couture, on laissera l'extrémité du biais dépasser la ganse d'un centimètre environ, et on fera un point solide pour arrêter celle-ci, afin qu'elle ne s'échappe pas. On fera glisser l'étoffe sur la coulisse, en pressant les fronces les unes contre les autres, jusqu'à ce qu'elles soient toutes groupées sur une longueur de ganse correspondant à 9 centimètres, et on laissera le biais dépasser un peu la ganse à l'autre extrémité, comme au bout opposé, en faisant également un point d'arrêt. Cette bande coulissé sera disposée sur le fond du chapeau, de façon à ce que le bord gansé s'arrondisse en boucle, les deux bouts de la ganse s'arrêtant en se rejoignant à la ligne droite formant la base du fond.
Le biais s'étendra dans la largeur, jusqu'au laiton qui entoure le fond, les fronces rayonnant, comme l'indique le croquis n° 9 ; on fixera le côté libre du biais par un point de bâti, en ayant soin qu'il s'arrête en dedans du laiton ; s'il le dépassait, on le couperait ; les deux extrémités du biais seront rentrées sous le bord de la forme. Il restera dans l'intérieur de la boucle formée par le bord gansé un petit espace vide laissant à découvert le tulle de la forme ; on glissera dans la boucle une rondelle de satin antique suffisamment grande pour remplir le vide, en la fixant par quelques points.
Ceci fait, on préparera de la même façon une seconde bande en biais, large également de 5 centimètres 1/2 et longue de 60 centimètres ; mais cette fois, les fronces couvriront une longueur de ganse équivalant à 20 centimètres. Le côté gansé du biais sera cousu tout autour du contour laitonné du fond, en dedans du laiton ; le bord opposé descendra sur la calotte et on l'arrètera par un bâti en régularisant les fronces.
Le troisième biais, coupé toujours sur la même largeur (5 centimètres 1/2), aura 70 centimètres de longueur ; on le coulissera sur un bout de ganse long de 29 centimètres. Le côté gansé sera cousu sur le pied du biais précédent, tout contre le deuxième laiton qui soutient la forme, en tournant au milieu des parois de la calotte ; on le mettra au-dessus de ce laiton plutôt qu'en dessous. On donnera au quatrième et dernier biais 75 centimètres de longueur ; il aura au milieu 6 centimètres de largeur ; mais on pourra le diminuer un peu sur les côtés, cette bande étant destinée à recouvrir la passe, qui se trouve plus large au milieu, par devant, que sur le côté. Le plus simple, d'ailleurs, est de couper tout le biais sur 6 centimètres et de supprimer ensuite la largeur inutile. La ganse faisant coulisse aura cette fois 36 centimètres de longueur. Le côté gansé suivra la courbe du troisième laiton de la forme, celui qui se trouve à la base de la calotte ; le côté opposé descendra un peu sur le diadème, jusqu'à moitié tout au plus de sa hauteur, cette partie du travail étant terminée, on coupera un petit biais de satin antique, large de 3 centimètres, et on s'en servira pour border à cheval le contour du dia dème, c'est-à-dire le bord qui repose sur la tête. On laissera les deux bords du biais tels qu'ils sont, sans les remplier, ce qui ferait des épaisseurs inutiles, l'un devant se trouver pris sous la coiffe, et l'autre dissimulé sous la garniture du diadème.
C'est alors précisément, qu'on s'occupera de garnir le diadème. Nous avons dit que cette partie du chapeau devait être recouverte par un biais froncé, formant une double tête. On prendra, pour faire cette garniture, une bande de satin antique ayant 1 mètre de longueur et 12 centimètres de largeur ; on laissera cette largeur à la bande, au milieu seulement, sur une longueur de 30 centimètres, puis on la diminuera graduellement sur les côtés jusqu'à ce qu'elle arrive à n'avoir plus, aux deux extrémités, que 9 centimètres 1/2 de largeur ; la garniture aura ainsi une forme plus gracieuse, étant plus haute au milieu du diadème que sur les côtés. Le biais ainsi coupé, on en repliera les deux bords à l'envers, suffisamment pour qu'ils se rejoignent et se recroisent de 4 ou 5 millimètres ; on les maintiendra provisoirement par un bâti, puis, à petits points devant, on passera un fil exactement au milieu de la bande. Au moyen d'une épingle, on fixera cette bande par le milieu, au point correspondant exactement au milieu du diadème (milieu de la longueur, milieu de la largeur), puis, on fera glisser chaque moitié du biais sur le fil qui le traverse, afin de le froncer ; on régularisera les fronces qui se formeront, en les faisant glisser sur le fil jusqu'à ce que toute la longueur du biais se trouve placée et que ses deux extrémités arrivent juste aux deux bouts du diadème. On aura soin de mettre plus de fronces au milieu que sur les côtés du diadème, afin que ceux-ci ne ressortent pas trop. Le biais étant disposé et arrêté par quelques épingles, on le coudra par le milieu en suivant exactement le fil des fronces, et en dissimulant les points le mieux possible ; le milieu du biais devra correspondre à la ligne supposée qui marquerait le milieu de la hauteur du diadème dans toute son étendue. Au lieu de plaquer, d'aplatir cette espèce de ruche à deux têtes, on la façonnera, an contraire, en la refermant pour qu'elle se détache du chapeau, et en faisant un peu tuyauter les fronces.
Garniture du chapeau. — Le milieu de la capote est garni par un nœud de satin noir et deux ailes Walkyrie en jais, formant un ensemble représenté par le croquis n° 10. Le nœud se compose de quatre coques et de deux bouts coupés en pointe. Voici comment on s'y prendra pour le faire.
On coupera quatre bouts de ruban longs de 17 centimètres, destinés à faire les coques ; chaque bout
sera préparé comme il suit : on plissera séparément les deux extrémités, en formant, tout à fait au bout, dans la largeur du ruban, trois ou quatre petits plis ; puis, on refermera la coque en réunissant les deux extrémités, qui seront cousues ensemble. On coupera ensuite les deux bouts simples sur une longueur de 14 centimètres, et on les taillera d'un côté en pointe aiguë.
Les éléments du nœud étant ainsi préparés, on les réunira en cousant les quatre coques par le pied, l'une contre l'autre, de façon à ce qu'elles ferment une demi-couronne ; les coques seront posées debout, c'est-à-dire que les deux côtés ouverts, bordés par les lisières du ruban, se trouveront en haut et en bas ; les deux bouts taillés en pointe viendront s'ajouter à chacune des deux extrémités de ce groupe ; la figure a du croquis nº 11, indique cette disposition : les petits ronds représentent le pied des coques et des bouts ; les quatre du milieu correspondent aux quatre coques et les deux placés à chaque extrémité indiquent la place que les deux bouts en pointe doivent occuper. Pour donner au nœud la forme définitive qu'il doit avoir, on n'aura plus alors qu'à refermer la demi-couronne, de façon à ce que les quatre coques seulement arrivent à se toucher parle pied ; on fera quelques points pour les maintenir ainsi réunies, mais les deux bouts resteront en dehors du groupe, de chaque côté, pour qu'ils puissent bien s'étendre horizontalement, direction qu'on devra leur donner ; la figure b du croquis nº 11, représente la disposition des différentes parties du nœud, une fois la demi-couronne refermée : les quatre ronds du milieu indiquent le pied des quatre coques ; les deux ronds marqués d'une petite croix, celui des deux bouts coupés en pointe.
Le nœud, ainsi composé, doit former une sorte de gros chou, avec les deux bouts s'étendant de chaque côté, comme des ailes ; on aura soin de tourner les pointes dans le sens indiqué par nos croquis.
Le nœud sera fixé au milieu du chapeau, les deux coques inférieures arrivant juste au bord de la ruche du diadème. On complétera la garniture en fixant les deux ailes de jais de manière à ce qu'elles se dirigent parallèlement aux deux bouts de ruban taillés en pointe ; elles sembleront sortir du nœud et leur monture se cachera sous les coques. Le croquis n° 10 fera bien comprendre cet arrangement et donnera une idée assez exacte de l'ensemble de la garniture.
Brides. — On pliera en deux, dans sa longueur, le ruban de satin n° 5 et on le fixera par le milieu derrière le chapeau, au point correspondant exactement au milieu de la base du fond, tout au bord ; puis, chaque bout s'enroulant en torsade un peu lâche, descendra de chaque côté en suivant le bord de la capote, et s'arrêtera à l'endroit où finit la ruche du diadème. Les brides se noueront simplement sous le menton ; on peut aussi les faire plus courtes, et rattacher avec une épingle de fantaisie en les relevant de chaque côté vers l'oreille, les coques et les pans devront être alors d'égale longueur.
Nos lectrices n'oublieront pas de mettre une coiffe à leur chapeau. Le croquis n° 12 montre la capote dans son ensemble. Il sera facile de la modifier ; nous avons dit qu'on pouvait indifféremment la faire en satin antique ou en velours miroir ; le satin antique a l'avantage d'être plus mince et plus léger. Voici plusieurs combinaisons auxquelles nos lectrices seront libres d'accorder leurs préférences.
Capote en velours noir. — Nœud de satin noir, ailes d'or, ou ailes de jais.
Capote en velours (ou en satin antique) rubis. — Nœud noir, ailes de jais.
Capote en velours mordoré. — Nœud de satin crème ; ailes naturelles (lophophore ou autre plumage à reflets changeants).
On peut encore (même sur la capote que nous proposons comme modèle) substituer au nœud de satin, soit un pouf de petites têtes de plumes frisées, soit une touffe de roses ou de pavots en velours noir, auxquels on ajoutera toujours les ailes.
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Rubriques: 1894, chapeaux, travaux d'aiguille
Prendre 200 grammes de riz, bien lavé à l'eau chaude ; le faire cuire dans du lait, sans y toucher, afin que le grain reste bien entier ; sucrer, ajouter une cuillerée d'eau de fleur d'oranger ou bien un bâton de vanille ; laisser refroidir ; mettre le riz dans un moule, au milieu duquel on mettra de la marmelade d'abricots ; faites prendre au bain-marie, pendant un quart d'heure ; mélangez de la marmelade d'abricots avec de la gelée de pommes, et délayez sur le feu, pour rajouter au riz sorti du moule.
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2e tour. — 2 mailles en l'air, pour une coquille on lève 1 maille sur la première maille en l'air et 1 maille sur là deuxième maille suivante (entre les deux coquilles les plus proches) on passe le brin à travers les mailles et on les termine ensemble, — * pour la coquille suivante chaque fois 1 maille levée sur la maille précédente déjà utilisée et sur la deuxième maille suivante, on passe le brin au travers en les terminant comme précédemment et l'on recommence toujours depuis *.
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Rubriques: 1894, menu de la mode
Cette coiffure convient à une chevelure bouclée de longueur moyenne, la masse des cheveux est divisée d'une oreille à l'autre ; la partie du devant est séparée en trois mèches égales, ondulées et maintenues bouffantes par des peignes de faintasie. Les cheveux du milieu sont ensuite fixés à mi-hauteur de la tête, ainsi que les mèches des côtés, et disposés en trois coques retenues en haut par un peigne de faintasie ; les pointes sortant de ces coques sont frisées. On dispose ensuite la partie supérieure des cheveux de derrière en un rouleau, maintenu de chaque côté par une épingle de faintasie ; la partie inférieure est divisée en mèches égales, disposées en grosses boucles retombant dans le cou.
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Prenez 50 marrons, dépouillez-les de leur peau brune, faites-les cuire à l'eau avec un peu de sel, pelez-les, écrasez-les dans un mortier en marbre, mettez-les dans une casserole sur un feu doux avec un quart de beurre frais et autant de sucre râpé. Remuez bien, laissez refroidir a moitié, et jetez peu à peu ce mélange dans une passoire a trous larges, ou mieux un presse-purée. Les marrons prendront la forme du vermicelle, dressez-le légèrement sur un plat en montagne, couvrez-le avec une crème fouettée, mettez le plat au frais ou, s'il se peut, sur la glace.
On peut aromatiser la purée et la crème à la vanille, ou au citron.
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Voici ma contribution au Blog de Noël, un blog collectif coordonné et édité par Zoé pour la blogosphère :
Ce gilet est fait avec de la laine zéphyr à quatre et à six brins, et des aiguilles d'acier ; on l'exécute en deux morceaux faits en tours en allant et revenant. On tricote pour le devant depuis le bord inférieur sur 174 mailles, d'abord avec de la laine à 6 brins 40 tours, en faisant toujours alternativement 1 maille à l'endroit, — 1 à l'envers ; on travaille ensuite comme auparavant avec de la laine à 4 brins ; mais les mailles de chaque 3e tour suivant doivent paraître à l'endroit sur l'endroit de l'ouvrage ; ces 3 tours forment un rang.
Jusqu'au commencement de l'encolure on tricote encore 70 rangs ; on démonte ensuite les 4 divisions du dessin du milieu, et l'on termine le morceau en deux moitiés ayant chacune 17 rangs de hauteur ; on exécute sur le côté intérieur, pour l'encolure, 6 fois une diminution dans chaque second rang suivant ; pour faire ces diminutions on lève 1 maille ; — on tricote ensemble les deux mailles suivantes, et l'on passe la maille levée sur les mailles tricotées ensemble.
On exécute le dos de même façon ; ce dos a 88 rangs de hauteur ; on tricote pour l'épaule encore un tour semblable sur les mailles correspondantes au commencement et à la fin ; on assemble les épaules et les mailles de lisière des côtés sur 40 centimètres de hauteur environ, depuis le bord inférieur.
Pour la manche, on tricote depuis le bord supérieur, sur 180 mailles, 62 rangs ; on exécute une diminution comme auparavant, 3 fois au commencement et à la fin de chaque 5e rang suivant ; puis 10 fois dans chaque 4e rang suivant ; on exécute le morceau inférieur formant le poignet ; on lui donne 60 tours de hauteur, en faisant toujours alternativement 1 maille à l'endroit, — 1 à l'envers ; on assemble la manche ; on la coud dans l'entournure ; le col est fait comme les poignets, sur 200 mailles ; il a 30 tours de hauteur ; on l'assemble ; on l'attache à l'encolure.
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Cette jolie écharpe est faite avec de la laine blanche fine (six fils) et non tordue, et de la laine mohair double, de nuance lilas. On exécute avec chaque laine des bandes de six tours chacune, et l'on finit par une bande blanche garnie tout autour de petites dents ; en plus on fait avec les deux nuances une frange bouclée qui orne le contour inférieur de l'écharpe. Le bord supérieur est garni d'un volant fait en laine mohair formant le col. On passe en dessous de ce volant un ruban de moire blanche pour attacher l'écharpe.
On travaille dans le sens de la longueur, avec de la laine mohair, sur une chaînette ayant le nombre de mailles voulu (sur notre modèle 306 mailles) en allant et en revenant comme suit :
1er tour. — On passe les premières 5 mailles, — * on jette le fil 2 fois sur le crochet, — 1 maille dans la maille suivante que l'on allonge d'un centimètre 1/2 à peu près ; on l'entrelace avec les deux fils du crochet en formant 1 bride ; 1 maille en l'air ; — on passe la plus proche maille et on recommence depuis * ; à la fin, 1 bride comme la précédente dans la dernière maille.
2e tour. — 1 maille en l'air, — 1 maille dans l'arrière-boucle de chaque maille.
3e au 6e tour. — Alternativement comme le 1er et le 2e tour, mais au lieu des 5 mailles passées au commencement du 1er tour, on fait 5 mailles en l'air, en passant 1 maille, et au lieu de ne relever qu'une boucle pour la bride, on relève la maille entière. On exécute de la même manière 2 fois alternativement une bande blanche et une bande lilas, et on borde le tout de mailles de chaînette en laine blanche. On commence d'abord par les deux bouts de l'écharpe comme suit, en allant : 1 maille dans la maille du coin et alternativement 3 mailles en l'air, sous lesquelles on passe le plus proche tour de brides, 1 maille simple, — 2 mailles simples dans la maille de lisière du tour suivant, ensuite en revenant : 1 maille en l'air, suivie d'une maille simple dans l'arrière-boucle de chaque maille. On fait encore 6 tours en laine blanche, en terminant chacun des tours par 1 maille-chaînette et en exécutant au besoin 1 bride dans chaque maille du coin pour que l'ouvrage ne gode pas.
On fait ensuite le bord dentelé comme suit : Pour chaque dent alternativement 1 maille simple, — 3 mailles en l'air, — 2 brides dans la maille suivante, — on passe 2 mailles ; à la fin 1 maille-chaînette dans la maille simple. On emploie la même laine pour la frange à boucles en commençant comme suit, — alternativement 2 mailles simples, séparées par 25 mailles en l'air dans la 1re bride d'une dent, — 12 mailles en l'air, ensuite un tour pareil en laine mohair dans les mêmes mailles. On continue jusqu'au bord supérieur de l'écharpe : — * 2 mailles en l'air, — 1 maille simple sur la maille simple de la dent suivante, — 3 mailles en l'air,— 1 maille simple dans la plus proche bride, et l'on recommence depuis * ; — à la fin 1 maille-chaînette dans la 1re maille simple. On exécute en laine mohair le volant du bord supérieur. On le commence à 54 centimètres de distance des extrémités de l'écharpe ; on replie les dents sur l'envers en travaillant dans les mailles du dernier tour et l'on travaille en allant et revenant de la façon suivante :
1er tour. — Alternativement 1 maille dans la boucle de devant de la plus proche maille, — 5 mailles en l'air, — on passe 1 maille et l'on termine le tour par 1 maille simple. On répète 12 tours pareils en commençant par 5 mailles en l'air en faisant la maille simple chaque fois dans celle du milieu des 25 mailles en l'air formant la boucle. Au 12e tour, en garnissant en même temps les côtés du volant, on exécute au lieu de la maille du milieu des 5 mailles en l'air, 1 picot composé de 4 mailles en l'air et d'une maille-chaînette dans la 1re de ces 5 mailles en l'air.
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Faire cuire à l'eau une trentaine de beaux marrons, après les avoir épluchés, les passer dans une passoire très fine. Après avoir fait un sirop de sucre vanillé, y délayer la purée de marrons, ajouter 2 verres de crème fraîche et 4 jaunes d'œufs très frais. Faire chauffer ce mélange au bain-marie en le remuant constamment jusqu'à ce qu'il soit consistant comme une crème.
N. B.- Je n'avais pas de sucre vanillé, donc j'ai fait mon sirop avec du sucre ordinaire et l'ai parfumé à l'anis. Puis, pour me débarrasser des blancs d'œufs et du surplus de sirop, j'ai fait des meringues... Bref, les îles flottantes étaient délicieuses...
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Après avoir enlevé les peaux des rognons et les avoir émincés, mettez-les dans une casserole plate, avec un bon morceau de beurre que vous aurez fait bouillir ; assaisonnez de poivre et de sel, et faites sauter les rognons à grand feu. Quand ils sont raffermis, mettez-y une cuillerée de farine, faites roussir, mouillez avec du vin blanc ; ajoutez des champignons cuits, du persil haché, remuez sur le feu pendant deux minutes, en ajoutant un peu de beurre frais, et du jus de citron.
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Cette capeline est faite en double laine mohair nuance ivoire ; on emploie un gros crochet afin que le travail soit bien souple. On commence sur une chaînette de 3 mailles dont on joint la première à la dernière pour former un cercle ; 4 fois alternativement 3 mailles en l'air, — 1 maille simple, ensuite † 3 mailles en l'air ; pour augmenter 2 mailles simples, séparées par 3 mailles en l'air dans la 2e des 3 plus proches mailles en l'air ; on répète 3 fois depuis †. On procède à chaque tour de cette même manière pour les 4 coins formés par les augmentations, et l'on fait encore 27 tours pour le fond de la capeline. Les mailles se trouvant entre les coins-augmentations s'accroissent dans chaque tour de 3 mailles en l'air et d'une maille simple ; dans la seconde des 3 mailles en l'air suivantes, on fait ensuite un tour de brides, alternativement 2 brides, séparées par 1 maille en l'air dans la 1re et dans la dernière des 3 plus proches mailles en l'air ; aux coins on fait 2 brides, séparées par 1 maille en l'air, dans la maille du milieu des mailles en l'air ; pour terminer, 1 maille-chaînette dans la maille du milieu d'un coin. Les 4 rangs à boucles qui bordent la capeline en guise de dentelle, sont exécutés de la façon suivante :
1er tour. — * 13 mailles en l'air dont on forme une boucle en dirigeant la maille à droite, 1 maille-chaînette dans la 3e des 13 mailles en l'air ; 2 mailles en l'air, 1 maille simple serrée dans la 5e plus proche maille du tour précédent; on répète depuis *. Dans les mailles des coins de ce tour on fait 2 mailles simples séparées par une boucle. Dans les trois tours suivants on fait la maille simple dans la maille-chaînette du milieu de la boucle, en faisant passer le crochet d'arrière en avant au travers de la boucle, et en enserrant la maille dans laquelle on a exécuté la maille-chaînette, de sorte que les boucles se trouvent en écailles, superposées les unes aux autres. On forme un pli creux dans l'un des coins de la capeline ; on le garnit d'un nœud à coques en ruban rose de 3 centimètres 1/2 de large.
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Choisir des champignons de moyenne grosseur, leur couper les queues, les racler, les creuser légèrement même en dessous, les parer, les laver ; enfin, les faire sauter dans une poêle avec de l'huile en les salant. A mi-cuisson les retirer et les ranger dans un plat allant au feu. Emplir chaque champignon d'une farce composée de la façon suivante : Jambon maigre, oignons, queues des champignons, sel, poivre, une gousse d'ail et persil. Le tout haché très fin et revenu dans de bonne huile d'olive. Quand ce hachis est suffisamment roux, mouiller avec du bon vin blanc sec et laisser mijoter. Ajouter mie de pain trempée dans du lait tiède, remuer le mélange et lier avec jaunes d'œufs.
Remplir chaque champignon de cette farce en la bombant un peu et mettre au four pour achever la cuisson.
N. B.- Recette proposée pour Les légumes vedettes chez Lavande.
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Recette proposée pour le jeu Presto Pasta Night chez Once Upon A Feast.Faire cuire 125 grammes de macaroni, l'égoutter et le laisser refroidir, le hacher ensuite avec même poids de maigre de jambon de Hambourg. Mettre dans une casserole le jaune de cinq œufs que l'on délaye avec un peu de crème, (125 grammes environ), ou à défaut, même quantité de lait ; réunir à ce liquide le macaroni et le jambon hachés, faire prendre sur un feu doux en tournant constamment ; quand le tout est bien épais, beurrer un moule en forme de couronne, y verser le mélange, faire cuire une demi-heure au bain-marie. Démouler et servir avec une sauce blanche, dans laquelle on mêle quelques petits champignons. Bien épicer avant de mettre dans le moule, on peut se servir de cette recette pour utiliser des restes de viande, qui remplacent le jambon.
Cette entrée est, d'ailleurs, d'un bon effet. On peut la servir avec une sauce tomate et quelques petits morceaux de ris de veau au lieu de champignons.
N. B.- Étant donné que vous trouverez un surplus de blancs d'œufs lorsque vous aurez fait puis dévoré votre couronne, vous pouvez vous régaler de quelques petits gâteaux financiers, ou bien encore de pommes meringuées, ou encore de boulettes de blancs d'œufs !
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Rubriques: 1894, vêtements d'enfants

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Rubriques: 1894, menu de la mode
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Faites frire dans du beurre frais 75 à 80 grammes de miettes de pain jusqu'à légère coloration ; versez dessus un litre de bouillon, et laissez cuire le tout 5 à 6 minutes ; joignez-y ensuite 4 œufs frais battus, avec une pincée de sel fin, du poivre, un peu de muscade râpée et de la ciboulette coupée fin ; laissez cuire encore 5 minutes et servez.
N. B. — A défaut de ciboulette (civette) on pourra employer de la ciboule ou de la très jeune tige d'oignon ; mais dans ce cas il faudra faire revenir la ciboule avec la mie de pain, avant d'y verser le bouillon.
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Faire cuire du potiron dans de l'eau salée, le mettre égoutter et le passer au tamis, le laisser encore égoutter jusqu'au lendemain de façon à n'avoir plus que la contenance d'un bol de potiron. Vous délayez de 15 à 20 centimes de levure dure avec quelques gouttes d'eau, vous y ajoutez votre potiron, 4 cuillerées à bouche de sucre en poudre, un peu de sel, 6 jaunes d'œufs, 2 cuillerées à bouche de rhum et 250 grammes de beurre fondu. Vous mettez la quantité de farine nécessaire pour épaissir ; vous battez bien jusqu'à ce que le tout se détache de la terrine. Vous beurrez un moule (ou deux petits ce qui est préférable) car cette composition ne doit arriver qu'à moitié du moule ; vous mettez dans un endroit chaud à l'abri des courants d'air. Il faut laisser revenir pendant quelques heures. La pâte doit renfler et arriver jusqu'au haut du moule ; vous le mettez au four, en ayant soin que la chaleur ne soit pas trop vive pour que le dessus ne brûle pas. Il faut environ trois quarts d'heure de cuisson.
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jjoa
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